Estimez la puissance de chauffage d'une pièce et son coût de chauffage annuel : dessinez la pièce en 2D (ou saisissez ses dimensions), qualifiez l'enveloppe et la ventilation. Le bilan est fait paroi par paroi, pas à partir d'un coefficient global forfaitaire, et la consommation annuelle est déduite des degrés-jours unifiés du département.

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Comment estimer la puissance de chauffage d'une pièce

Dimensionner un émetteur — radiateur, plancher chauffant, poêle — revient à répondre à une seule question : quelle puissance faut-il fournir en permanence pour tenir 20 °C à l'intérieur le jour le plus froid de l'année ? Cette puissance compense les déperditions thermiques de la pièce, c'est-à-dire la chaleur qui s'échappe par les parois et avec l'air renouvelé.

La plupart des calculateurs en ligne répondent avec un ratio : volume multiplié par un coefficient tiré de l'étiquette DPE. C'est rapide, mais cela suppose de déjà connaître le résultat qu'on cherche — le niveau de performance du bâti. Cet outil procède dans l'autre sens : il additionne les déperditions paroi par paroi, puis en déduit le coefficient global. Le ratio W/m² est une sortie, jamais une entrée.

La structure du bilan (transmission + renouvellement d'air, puis majoration de relance) est celle de la NF EN 12831-1. Les coefficients U, eux, sont des forfaits choisis dans une liste : ce n'est donc pas un calcul normatif. Pour un résultat opposable — bâtiment entier, ponts thermiques, θe corrigé de l'altitude, note de calcul PDF —, utilisez l'outil Déperditions thermiques (NF EN 12831).

Les cinq postes de déperdition

  • Murs extérieurs — la chaleur traverse les parois opaques par conduction. Le calcul retient la surface nette des murs, ouvertures déduites. Dans un bâtiment ancien non isolé, c'est presque toujours le premier poste.
  • Toiture ou plafond — traité comme une paroi sur extérieur, avec l'écart de température complet. Un comble perdu ventilé suit la température extérieure : lui appliquer un forfait de 10 K, comme on le lit parfois, diviserait le poste par trois pour un ΔT de 30 K.
  • Plancher bas — le sol lui-même joue le rôle d'isolant. Le coefficient retenu est un Uéquiv qui intègre déjà cette résistance, dans l'esprit des tables de l'EN ISO 13370.
  • Menuiseries — comptées une à une, avec le U propre à la combinaison châssis / vitrage. Un simple vitrage perd 4 à 7 fois plus qu'un double vitrage récent à surface égale.
  • Renouvellement d'air — l'air chauffé sort et de l'air froid entre. Poste indispensable, mais coûteux : dans une pièce correctement isolée, il peut peser 30 à 50 % du bilan, et c'est là que la VMC double flux fait la différence.

Les formules employées

Déperditions par une paroi

Φ = U × A × ΔT

Φ : flux de chaleur (W) · U : coefficient de transmission thermique de la paroi (W/m²·K) · A : surface de la paroi (m²) · ΔT : écart entre la consigne intérieure (20 °C) et la température extérieure de base du département (K)

Le coefficient U (W/m²·K) et la résistance thermique R (m²·K/W) sont l'inverse l'un de l'autre : U = 1 / R. Plus R est grand, plus la paroi isole ; plus U est petit, plus elle isole. L'outil accepte les deux : soit un niveau prédéfini, soit la valeur R de votre isolant si vous la connaissez.

Déperditions par renouvellement d'air

Φvent = 0,34 × n × V × ΔT

0,34 Wh/(m³·K) : capacité thermique volumique de l'air, soit ρ·cp/3600 · n : taux de renouvellement (vol/h), de 0,8 en ventilation naturelle à 0,1 en double flux · V : volume de la pièce (m³)

Pour une VMC double flux, ce n'est pas le débit qui baisse mais l'énergie perdue : l'échangeur récupère environ 80 % de la chaleur de l'air extrait. C'est ce rendement qui est traduit ici par un taux effectif de 0,1 vol/h.

Puissance de chauffage retenue

P = (Φmurs + Φtoit + Φsol + Φmenuis. + Φvent) × 1,20

La majoration de 20 % est une puissance de relance : elle permet de remonter en température après un abaissement nocturne ou une absence. Elle n'a pas vocation à couvrir une erreur d'hypothèse sur l'enveloppe.

Gv, coefficient G et l'écriture G × V × ΔT

L'écriture historique du bilan thermique d'un logement est G × V × ΔT, où G est le coefficient de déperdition volumique en W/(m³·K), V le volume chauffé et ΔT l'écart de température. Elle est commode, mais elle exige de connaître G d'avance — c'est-à-dire d'avoir déjà classé le bâtiment.

Cet outil ne part pas de G : il le produit. Une fois les postes additionnés, il divise le bilan par l'écart de température et obtient le coefficient de déperdition Gv, en W/K :

Du bilan au coefficient de déperdition

Gv = Φtotal / ΔT ; G = Gv / V

Gv : coefficient de déperdition du local (W/K), indépendant du climat · G : coefficient volumique (W/m³·K), obtenu en divisant Gv par le volume chauffé

Gv ne dépend que du bâti : la même pièce déplacée de Nice à Strasbourg garde le même Gv, seul ΔT change. C'est pour cette raison qu'il sert de pivot au calcul de consommation annuelle ci-dessous. Sur la pièce de référence de nos tests — 25 m² sous 2,50 m, murs en ITI 10 cm, plancher sur terre-plein non isolé, combles isolés 20 cm, VMC simple flux — Gv vaut 57,9 W/K, soit un G de 0,93 W/(m³·K).

Estimer la consommation et le coût annuels

La puissance dimensionne l'installation ; elle ne dit rien de ce que la pièce consommera sur une saison. Pour cela on utilise les degrés-jours unifiés (DJU), en base 18 °C : le cumul, sur la saison de chauffe, des écarts journaliers entre 18 °C et la température extérieure moyenne.

Consommation annuelle de chauffage

C = Gv × DJU × 24 / 1000

Gv : coefficient de déperdition (W/K) · DJU : degrés-jours unifiés annuels du département (°C·j) · 24 : heures par jour · le résultat est un besoin utile, en kWh

Ce besoin est utile et brut. Il ne retranche ni les apports solaires, ni la chaleur des occupants et des appareils, et ne divise pas par le rendement du générateur. Sur un logement bien exposé, il majore donc la réalité ; sur une chaudière ancienne, le rendement joue en sens inverse. Ne le comparez pas directement à une facture.

Pour passer de ce besoin au choix du générateur sur une pompe à chaleur — puissance de la machine, point de bivalence, appoint électrique et ballon tampon —, enchaînez avec le dimensionnement d'une pompe à chaleur air-eau.

Guide d'utilisation de l'outil

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Décrire la pièce

  • Tracer les murs. Cliquez sur la grille pour poser les sommets ; la longueur s'affiche sur chaque mur. Un aimant aide à obtenir des lignes droites et des angles à 90°. Après trois points, cliquez sur le premier sommet pour fermer la pièce.
  • Ajuster. Une fois la pièce fermée, faites glisser n'importe quel sommet : tout se recalcule en direct.
  • Distinguer murs intérieurs et extérieurs. Par défaut tous les murs sont extérieurs. Cliquez sur un mur pour le déclarer intérieur (bleu) : il sort alors du bilan. C'est le réglage qui change le plus le résultat — une pièce d'angle et une pièce centrale de même surface n'ont rien à voir.
  • Ou saisir directement surface, hauteur sous plafond et périmètre extérieur via l'onglet « Saisie manuelle ».
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Choisir le département

Le département alimente deux grandeurs qu'il ne faut pas confondre — elles n'ont ni la même origine, ni le même usage :

  • Température extérieure de base (θe) — la température conventionnelle la plus froide du lieu. C'est elle qui dimensionne la puissance. Pour la France métropolitaine, elle est tabulée par département au niveau de la mer dans l'annexe nationale de la NF EN 12831 (NF P 52-612/CN), puis corrigée selon l'altitude et la proximité de la mer.
  • DJU — un indicateur de rigueur climatique sur toute une saison, en base 18 °C. Il ne relève pas de la NF EN 12831 mais de la climatologie française : Météo-France et le COSTIC en sont les deux producteurs de référence, selon deux méthodes distinctes. Il sert à estimer une consommation, jamais à dimensionner une puissance.
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Qualifier l'enveloppe

  • Parois opaques. Choisissez un niveau d'isolation pour les murs, le plancher et la toiture, ou l'option « Custom » pour saisir la résistance R de votre isolant.
  • Cases « Inclure ». Décochez le plancher ou le plafond si le local adjacent est chauffé (autre logement, étage chauffé) : la déperdition par cette face est alors nulle.
  • Menuiseries. Ajoutez-les une à une en croisant type, matériau de châssis et vitrage. Leur surface est automatiquement retranchée de celle des murs extérieurs — pas de double comptage.
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Choisir la ventilation

Quatre modes, du plus au moins déperditif : ventilation naturelle par grilles (0,8 vol/h), VMC simple flux autoréglable (0,6), VMC simple flux hygroréglable B (0,4), VMC double flux (0,1 vol/h effectif). Sur une pièce bien isolée, passer de la première à la dernière peut diviser le bilan par deux.

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Lire les résultats

Le détail par poste montre d'où part la chaleur — c'est lui qui indique par quoi commencer une rénovation. La puissance conseillée inclut la relance de 20 %. Le ratio W/m² permet de se situer d'un coup d'œil. Le coût annuel enfin repose sur les DJU et sur le prix du kWh que vous saisissez.

Comment ce calcul est vérifié

Le moteur est couvert par une suite de 23 tests automatisés (47 assertions). Chaque test compare le moteur à une référence qui lui est extérieure : jamais à ses propres sorties.

  • Le bilan est réécrit indépendamment dans le test. Sur une pièce entièrement spécifiée (25 m², 2,50 m sous plafond, 20 m de périmètre extérieur, Rhône), les cinq postes sont recalculés terme à terme dans le fichier de test et comparés au moteur à 10⁻⁹ près. Les valeurs de sortie sont figées : 1 736,25 W de déperditions statiques, 2 083,5 W de puissance conseillée, 3 611,4 kWh par an.
  • La constante 0,34 est recalculée depuis la physique. ρ·cp/3600 pour de l'air à 20 °C sous 101 325 Pa (ρ = 1,204 kg/m³, cp = 1 006 J/kg·K) donne 0,3365 Wh/(m³·K) : l'arrondi retenu s'en écarte de 1,05 %. Le test vérifie en outre que cette constante est identique à celle du moteur NF EN 12831 du site — deux outils du même site ne peuvent pas chauffer le même air différemment.
  • Les températures de base sont recoupées avec le référentiel normatif porté par notre moteur EN 12831 (table NF P 52-612/CN). Sur les 92 départements comparables, 15 valeurs coïncident, 74 sont plus froides ici et 3 seulement plus douces (Alpes-Maritimes, Meurthe-et-Moselle, Pas-de-Calais). L'écart médian est de −2 K, l'écart maximal de 5 K. Autrement dit, cet outil dimensionne un peu plus large que le référentiel normatif ; le test verrouille cette enveloppe pour qu'elle ne dérive pas en silence.
  • Menuiseries comparées au référentiel 3CL-DPE 2021. Les U du catalogue sont comparés vitrage à vitrage et châssis à châssis aux valeurs forfaitaires du 3CL. Le double vitrage tient dans ±13 %, le simple vitrage PVC est 16 % plus pénalisant ici, et l'écart le plus élevé est le triple vitrage bois, 31 % plus optimiste que le 3CL (0,9 contre 1,3 W/m²·K). Cet écart est nommé dans le test et repris dans les limites de validité ci-dessous.
  • Ordres de grandeur publiés. Le test compare le moteur à la règle empirique des 70–100 W/m². Une pièce de 20 m² dont tout le périmètre donne sur l'extérieur, non isolée, dans le Bas-Rhin, ressort à 354 W/m² ; la même pièce en RE2020 en Gironde avec double flux ressort à 23 W/m². Un facteur 15 sépare les deux : c'est la démonstration chiffrée que le forfait de 100 W/m² ne décrit ni l'un ni l'autre.
  • Entrées dégradées. Surface nulle ou négative, hauteur nulle, périmètre illisible, département inconnu : le moteur renvoie null, jamais un NaN. Des ouvertures plus grandes que le mur ramènent la surface murale nette à 0 sans jamais produire de déperdition négative. Un prix du kWh vide donne un coût nul, pas une erreur. Le test balaie enfin les 96 départements en vérifiant qu'aucune sortie n'est infinie.

Références

  • NF EN 12831-1 (juillet 2017)Performance énergétique des bâtiments — Méthode de calcul de la charge thermique nominale — Partie 1 : charge de chauffage des locaux, module M3-3. Structure du bilan (transmission + ventilation), principe de la puissance de relance. Remplace la NF EN 12831 de mars 2004.
  • NF P 52-612/CN — annexe nationale française de la NF EN 12831. Tableau D.1a : températures extérieures de base par département au niveau de la mer ; tableau D.1b : correction selon l'altitude et la distance à la mer. C'est cette table, portée par le moteur de notre outil Déperditions thermiques, qui sert de référence de contrôle ci-dessus.
  • NF EN ISO 13370 (juillet 2017)Performance thermique des bâtiments — Transfert de chaleur par le sol — Méthodes de calcul. Fondement des coefficients Uéquiv de plancher, qui intègrent la résistance du terrain.
  • Arrêté du 31 mars 2021 relatif aux méthodes et procédures applicables au diagnostic de performance énergétique et aux logiciels l'établissant (JORF n° 0087 du 13 avril 2021) — annexe 1, méthode 3CL-DPE 2021. Valeurs forfaitaires de U des menuiseries servant de point de comparaison dans nos tests.
  • COSTIC — service Degrés-Jours Unifiés, 102 stations métropolitaines, saison de chauffe du 1er septembre au 30 juin, base 18 °C. Avec Météo-France, l'une des deux sources de référence pour les DJU en France.
  • Cegibat (GRDF) — simulateur public de calcul des DJU sur données Météo-France (API Données publiques climatologie), plus de 500 stations, deux méthodes de calcul au choix.

Température extérieure de base et DJU par département

Ces deux colonnes n'ont ni la même origine ni le même usage. La température de base dimensionne la puissance ; les DJU estiment la consommation. Les valeurs ci-dessous sont des valeurs départementales au niveau de la mer — voir les limites de validité pour la correction d'altitude.

DépartementTemp. ext. de baseDJU (base 18 °C)
01 - Ain-11 °C2650
02 - Aisne-12 °C2800
03 - Allier-10 °C2600
04 - Alpes-de-Haute-Provence-10 °C2700
05 - Hautes-Alpes-14 °C3200
06 - Alpes-Maritimes-5 °C1800
07 - Ardèche-9 °C2500
08 - Ardennes-13 °C3000
09 - Ariège-8 °C2600
10 - Aube-11 °C2750
11 - Aude-7 °C2100
12 - Aveyron-9 °C2700
13 - Bouches-du-Rhône-6 °C1800
14 - Calvados-7 °C2500
15 - Cantal-11 °C3100
16 - Charente-7 °C2300
17 - Charente-Maritime-6 °C2100
18 - Cher-10 °C2600
19 - Corrèze-9 °C2600
2A - Corse-du-Sud-4 °C1400
2B - Haute-Corse-5 °C1500
21 - Côte-d'Or-11 °C2800
22 - Côtes-d'Armor-6 °C2300
23 - Creuse-10 °C2800
24 - Dordogne-8 °C2400
25 - Doubs-15 °C3300
26 - Drôme-9 °C2400
27 - Eure-9 °C2600
28 - Eure-et-Loir-9 °C2600
29 - Finistère-5 °C2200
30 - Gard-7 °C2000
31 - Haute-Garonne-7 °C2300
32 - Gers-7 °C2300
33 - Gironde-6 °C2100
34 - Hérault-7 °C1900
35 - Ille-et-Vilaine-7 °C2400
36 - Indre-9 °C2500
37 - Indre-et-Loire-8 °C2400
38 - Isère-11 °C2800
39 - Jura-15 °C3300
40 - Landes-6 °C2100
41 - Loir-et-Cher-9 °C2500
42 - Loire-11 °C2800
43 - Haute-Loire-12 °C3100
44 - Loire-Atlantique-6 °C2200
45 - Loiret-10 °C2600
46 - Lot-8 °C2500
47 - Lot-et-Garonne-7 °C2300
48 - Lozère-11 °C3100
49 - Maine-et-Loire-7 °C2300
50 - Manche-6 °C2400
51 - Marne-12 °C2900
52 - Haute-Marne-13 °C3100
53 - Mayenne-8 °C2500
54 - Meurthe-et-Moselle-13 °C3100
55 - Meuse-14 °C3200
56 - Morbihan-6 °C2200
57 - Moselle-15 °C3200
58 - Nièvre-11 °C2700
59 - Nord-9 °C2700
60 - Oise-10 °C2700
61 - Orne-8 °C2600
62 - Pas-de-Calais-8 °C2700
63 - Puy-de-Dôme-11 °C2900
64 - Pyrénées-Atlantiques-6 °C2100
65 - Hautes-Pyrénées-8 °C2600
66 - Pyrénées-Orientales-7 °C1900
67 - Bas-Rhin-15 °C3100
68 - Haut-Rhin-15 °C3200
69 - Rhône-10 °C2600
70 - Haute-Saône-13 °C3100
71 - Saône-et-Loire-11 °C2800
72 - Sarthe-8 °C2400
73 - Savoie-13 °C3100
74 - Haute-Savoie-13 °C3200
75 - Paris-7 °C2400
76 - Seine-Maritime-8 °C2600
77 - Seine-et-Marne-10 °C2600
78 - Yvelines-9 °C2600
79 - Deux-Sèvres-7 °C2300
80 - Somme-9 °C2700
81 - Tarn-8 °C2400
82 - Tarn-et-Garonne-7 °C2300
83 - Var-5 °C1700
84 - Vaucluse-8 °C2100
85 - Vendée-6 °C2200
86 - Vienne-8 °C2400
87 - Haute-Vienne-9 °C2600
88 - Vosges-15 °C3300
89 - Yonne-11 °C2700
90 - Territoire de Belfort-15 °C3300
91 - Essonne-9 °C2600
92 - Hauts-de-Seine-7 °C2400
93 - Seine-Saint-Denis-7 °C2400
94 - Val-de-Marne-7 °C2400
95 - Val-d'Oise-9 °C2600

Questions fréquentes

Ressources et liens utiles